Ma Bulle des Toiles, Le Blog

 

Comment expliquer ces deux aspects de ma personnalité si contradictoires et opposés : tantôt pragmatique, tantôt rêveuse…j’aime idéaliser le monde par le rêve, lui apporter la touche de peps qui lui manque.

Mais lorsque l’hallucination s’échappe, que le  rêve ne se contrôle pas, que le rêve devient rêve en tant que tel, ce n’est pas toujours la joie qui prend le dessus. Ces émotions qui s’en dégagent sont souvent difficiles à expliquer, seul mon pinceau sait, lui, les exprimer !

Vous comprendrez donc que mes toiles sont le reflet du trouble qui s’insinue dans mon être, loin de la réalité consciente…

Par ce blog, je tenterai tout de même de vous faire partager des choses avec des mots, consciente que j’ai déjà bien du mal – moi-même- à me comprendre par moments !

Alors, bonne lecture !

 

 

 

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Imagine

 

World is a little piece of univers,

But peace, is not a little part of this world.

It's time to think at earth with your heart.

Everybody talk about love,

But thinks there's nothing above.

It's time to change your mind.

Et si

Et si

Ode à l’anoblissement des trois lettres du mot con

 

Vibre au delà des possibles, au delà de ton nom

Vivre à ne plus sentir l'infinité de non

Dans l'oubli d'une image, on réinvente le son

Dans l'abandon d'un signe, on entrevoit le bon

Sache tendre ton oreille, mais n'écoutes pas le con

Qui dictera des rêves à la population

 

Ô peuple, raisonnes ton écho

Au delà des frontières que nos esprits cloisonnent,

Et vis ta liberté, sans que rien n'te raisonne !

 

La voix de notre cœur est source de rédemption

Oublies toutes les rancœurs pour abolir les cons

Que le con d'autrefois soit le bon de demain

Anoblissons trois lettres en levant notre poing 

Aujourd'hui crier non, fera révolution

Dans un monde corrompu par la consommation

 

Ô peuple, raisonnes ton écho

Au delà des frontières que nos esprits cloisonnent,

Et vis ta liberté, sans que rien n'te raisonne !

 

J'offre autant de courage à ceux qui rallieront

Que je pleure ma peine sur ceux qui restent cons

Ils ont vendu leurs âmes pour un peu de pognon

Ils répandent les armes, pendant que nous dormons

Il n'est pas né le con qui dictera mes rêves

Il n'est pas né le con qui contrera mon non !

 

Ô peuple, raisonnes ton écho

Au delà des frontières que nos esprits cloisonnent,

Et vis ta liberté, sans que rien n'te raisonne !

Douleur

Quand les mots se muent en maux, il est temps de mettre fin aux paroles.
Le coeur de l'autre est une proie trop facile pour celui qui s'écoute.
Si la colère gagne la bataille de l'amour, il est temps de tourner le regard.
La souffrance n'a pas de fin pour celui qui aime.
L'indifférence est un puits,
Aimer sans retour revient à en toucher le fond.

caro-caro

Prélude

 

Au commencement de nous,
A l'aube de la rencontre des mondes,
La fracture du jour coupe la nuit pour incliner les croyances.
Entends-tu l'onde du silence qui livre l'audace des coeurs ?
Et si tout s'inversait ? Si la raison perdait la course ?
Le choc des regards ébranle la contenance,
Crois-tu que ce qu'on voit s'étend aux yeux de tous ?
Les planètes ouvrent une brèche, éclairent une chance de vie,
Faut-il traverser ? Faut-il prendre la marche ?
La peur semble si vide qu'elle ne nous effraie pas.
Je retiens un souffle, le bruit de l'eau me berce,
Je vois bien dans ce bleu que le son est commun,
Les mots que l'on retient sont pourtant perceptibles,
L'origine nous revient, la traversée des lunes...
Et si l'homme se trompait sur toutes nos différences ?
La matrice commune est mère des efficiences,
Nous venons d'un même lieu dans un passé lointain,
Réunissons nos forces pour accomplir la vie,
Revenons au prélude de la croisée des mondes.

L'En-Vie

L'EN VIE

LA NUIT

La danse des ombres, le silence brisé,
Les lueurs qui frémissent et entament leur ronde,
Encore une nuit ou les rêves vont fuir l'insomnie.

Et ça pulse et ça gronde, le souffle s'accélère,
Elle revêt alors ses plus belles parures,
Pour resserer ses  griffes et empoigner mon âme, dans son étreinte.

Ses voiles qui voltigent et caressent mes joues,
Je suis happée, perdue, je suis à sa merci,
Le vide qu'elle me renvoie se délecte de mes cris, lorsqu'ils se brisent. 
 
Son regard est un  puit qui n'a jamais de fond,
L'infini se dessine dans ses pupilles sombres,
J'implore son pardon, même supplie sa sentence, achève-moi!

Mais tu joues, et tu ris,
Tes yeux noirs sont en flamme,
Le souffre qui m'ennivre accentue la douleur,
Pourquoi prends-tu ma vie? Pourquoi bois-tu mon souffle?
Qu'attends-tu du chaos que tu sèmes dans mes peurs?

Tu danseras un jour sur le reste de mes cendres,
L'effluve de tes jupons me sera familière, 
Mais ta tache ici bas ne sera pas aisée, je te le jure.

Je vais rompre les flèches que tu plantes en mes chairs,
Les briser une à une jusqu'à ma dernière larme,
Sois sûre je combattrai ta puanteur sinistre, jusqu'aux enfers.

Mais tu joues, et tu ris,
Tes yeux noirs sont en flamme,
Le souffre qui m'ennivre accentue la douleur,
Pourquoi prends-tu ma vie? Pourquoi bois-tu mon souffle?
Qu'attends-tu du chaos que tu sèmes dans mes peurs?

Caro-Caro