Bruine

 

Tu sens la dépression, elle t' impessionne autant que la pression qu'elle pulse dans tes tempes,

La zone de turbulences brusque ton  attitude, l'altitude se dérobe, sa robe se soulève aussi vite que l'onde est lapidaire.

La tête bascule, se bousculent les idées noires, sombres comme l'asphalte qui se fond et se déverse dans des veines trop profondes.

Les ombres instables poussent au péril les particules qui se délient dans un délit d'indécence.

L'amer te monte aux lèvres jusqu'à faucher ton souffle, et soufflent les embruns qui se brisent en fracas sur tes cils de plomb.

Clepsydre, fends-toi avant que le temps ne rattrape la prochaine vague de chaos

Insipide moiteur lacrymale dissous-toi avant le prochain combat et l'abandon.                           

 
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